- Danse orientale
- Modern jazz
- Salsa
- Contemporain
- Bollywood & Bharatanatyam
- Danses de salon
Ce sont ces rencontres, et surtout cette amie, qui l’ont « forcé », pour son plus grand bonheur, à suivre son premier cours de danse. Ce premier cours fut de la danse orientale. Cette amie l’a embarqué (un peu de force) avec elle, car elle le voyait souvent passer devant, curieux, et savait qu’il était déjà mordu de cette « fièvre dansante ». Lors de ce premier cours, donné gratuitement par le service culturel de l’Université, la professeure, étonnée, lui demanda s’il avait déjà pris des cours de danse orientale par le passé.
En à peine quelques mois, elle le laissa libre de présenter un solo entièrement chorégraphié par ses soins lors du gala de fin d’année que le groupe donnait au théâtre du campus. C’est ainsi qu’il fit ses premières expériences de la scène. Son parcours passe ensuite par le modern jazz, qu’il n’a pas aimé à cause du professeur qui, selon lui, était particulièrement dur et ne cherchait ni à aider ni à transmettre sa passion : il jugeait les novices au lieu de les aider. Cette expérience a failli lui faire arrêter définitivement la danse, tant elle l’en avait presque dégoûté. Heureusement, en parallèle, il continuait de danser avec son groupe de danse orientale.
Alexandre poursuit son périple d’initiation avec des styles, encore une fois, différents : la salsa et la danse contemporaine. Enfin, avant de quitter La Réunion, il rencontra une professeure de danse, aujourd’hui devenue son amie et sa confidente, qui lui fit découvrir une passion pour le bollywood, la danse indienne, le semi-classique et le Bharatanatyam. Elle lui permit de s’exprimer dans cet art, de comprendre la richesse et la profondeur de cette danse et de sa gestuelle… Elle a fortement contribué à son parcours de danseur, au même titre que sa professeure de danse orientale. Une fois arrivé dans l’Hexagone, il a voulu découvrir les danses de salon, dans lesquelles il continue de s’épanouir aux côtés de sa partenaire et meilleure amie, Maëva.